Agir dans les espaces verts

Les espaces verts sont souvent fortement consommateurs en eau. Il s’agit d’ailleurs souvent d’eau potable, or l’arrosage ne nécessite pas une telle qualité d’eau.

 

La première étape est donc d’identifier le type d’eau utilisé et de chercher d’autres ressources mobilisables (eau brute, puit, récupération d’eau de pluie…). Si l’utilisation de l’eau potable reste la seule possibilité, il faudra alors veillez à ne pas être facturé pour la collecte et le traitement des eaux usées.

 

Chercher les fuites

Les réseaux de canalisation sont parfois très étendus dans les espaces verts ou terrains de sport et les sols assez perméables ne permettent pas toujours de rendre apparentes les fuites. Nous vous conseillons donc de rechercher prioritairement les pertes liées aux fuites.

 

Privilégier les essences méditerranéennes

La consommation d’eau dépend directement des espèces végétales et de leur entretien. Il est donc judicieux de privilégier des substrats à forte rétention d’eau dans les jardinières ou le paillage des massifs.

 

Pour le choix des essences adaptées à notre climat, le CAUE 34 a édité une plaquette très détaillée que vous pouvez télécharger ici.

 

Optimiser les systèmes d’arrosage

Préférez un système goutte à goutte à un système par aspersion pour les massifs, arbustes ou jardinières.
Un programmateur permet également d’utiliser le minimum d’eau nécessaire en tenant compte de la saison et en respectant les heures d’arrosage les plus efficaces (matin de bonne heure ou le soir après le coucher de soleil).

 

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Retrouvez des informations complémentaires et des retours d’expériences sur la page de l’atelier technique consacré aux économies d’eau et au « zéro phyto ».

Agence Locale de l'Energie